Kristina De Coninck
Les dames d’Avon

22 au 28 octobre 2025

Kristina De Coninck (née le 4 avril 1961 à Wilrijk, Belgique) est une artiste plasticienne dont les sculptures interrogent la conscience corporelle et les volumes organiques.Son travail naît du dialogue avec les éléments et de la connexion avec autrui, tissant émotion incarnée, matériaux, et un sentiment d’émerveillement pour l’environnement. Diplômée en arts visuels à Anvers, en Belgique, dans les années 1980, elle a depuis suivi un parcours atypique mêlant performances scéniques et cinématographiques à des expériences professionnelle dans la mode. Aujourd’hui elle poursuit une démarche artistique résolument personnelle.

Son travail explore la sculpture textile et les installations poétiques et immersives,réalisées notamment à partir de couvertures en laine, de fils et de matériaux récupérés.

ROBERTO OSTINELLI
sequenze

septembre 2025

Ce qui me touche chez Roberto Ostinelli, c’est son regard qui embrasse l’univers tout entier et que sa peinture condense dans une chorégraphie que l’on pourrait penser répétitive si d’infimes détails liés au geste lui-même rompaient un rythme prédéfini. Surgit alors l’incident qui brise la série et crée un infime événement.

Outre son œuvre de peintre, Roberto Ostinelli a fait œuvre d’architecture, de design, de scénographie et de signalétique, d’éclairage même, collaboré avec les plus grands comme Bruno Monguzzi, Jean Widmer,  Gae Aulenti, Jean Clair, Jean-Pierre Cuzin et tant d’autres au Musée d’Orsay, du Louvre, du Grand Palais, l’IMA, le musée d’art et d’Histoire du Judaïsme, le musée Tomi Ungerer… Son dada ? la muséographie comme lieu d’expérimentation de l’architecture et de mise en valeur d’un discours sur le contenu.

Roberto Ostinelli m’a été présenté par mon ami Bertrand Raison, auteur du texte, qui assure le commissariat.

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AGNÈS LÉVY
saisir obstinément le réel

mars 2025

Agnès cherche l’introuvable, l’indicible. Ce quelque chose qui fabrique le vivant, ce quelque chose qui est commun à tout dans l’univers, infiniment petit ou infiniment grand peu importe, c’est une obsession dévorante que celle de creuser sans relâche pour toujours renouveler la quête.

« Je dessine ou je peins toujours d’après nature, peu importe le sujet, un corps, un arbre, un paysage, une fleur. C’est un choix et une nécessité. Je m’appuie sur le réel qui provoque chez moi des sensations puissantes et un impérieux désir de peindre. Face aux difficultés de traduction du motif qui se trouve devant moi, mon regard s’exacerbe et déclenche un véritable état d’urgence. C’est dans cette confrontation que je parviens à développer une série de peintures dans les variations de lumière et d’ombre et à saisir les métamorphoses de la couleur et du temps. »

 

NICOLAS VIAL
vagabondages

décembre 2024

« Je me souviens qu’à l’école primaire j’étais fasciné par les livres de géographie, je rêvais de pays où j’imaginais habiter plus tard.
Léonard de Vinci disait qu’on regardant un vieux mur décrépi, on pouvait voir, comme dans les nuages, des formes, des êtres, des animaux, des paysages, des personnages fantastiques, des monstres apparaître.
Pour les cartes c’est la même chose, quand j’ai commencé à poster sur Instagram, quelques dessins sur cartes, des personnes venues de tous les horizons m’ont proposé de m’en donner. Des navigateurs qui les ai gardé dans un coin, une cave, un grenier. Elle devenait inutile depuis le GPS et les nouvelles technologies. »

Et voilà comment sont nées ces cartes peintes qui nous emportent sur des routes navigables mais parfois peu respectueuses des conditions de navigation… On rencontre des personnalités hautes en couleurs, des bateaux de toutes les époques, des aventures au détour de la grance Histoire…

 

 

JULIETTE TESTE
you and I are earth

novembre 2024 

Juliette Teste expose ici des combats sans merci, quelques sortilèges de Circé, des restes d’Actéon, fait pousser des feuilles de laurier sur la main de Daphné… Du sang, de la beauté et des larmes avec la terre pour matière, des couleurs entremêlées de pigments émaillés, une esthétique des ruines qui parle aussi de notre temps. Juliette Teste bannit l’histoire, ne reste que la ruine, la trace de la vie, les vestiges du combat. 

L’artiste aime jouer aussi. Les vases pansus, ornementés, n’ont de vase que le nom et n’accueillent que des souvenirs de fleurs rendues à la terre, les mini architectures pompeiennes conservent le souvenir traumatique, une feuille s’est échouée sur un autel, quelques fontaines crachent doucement une eau bleue.

Outre la beauté des oeuvres et les techniques savantes héritées de la Chine et de l’Occident, c’est une reflexion sur le sens de la vie (ou le non sens voire son absurdité avouons-le….) qui se déploient dans ces installations narratives, des questions ouvertes auxquelles nos regards contemporains confrontent des fragments de réponses.

 

COLETTE PORTAL
le chaos immobile

juin 2024

L’exposition de Colette-Renée Portal réunit deux cycles de dessins, d’aquarelles et de photographies entamés au cours des années 80 et 90, consacrés pour le premier à sa fascination pour les chaos rocheux et pour le second aux séjours répétés qu’elle fit dans les ruines de Pompéi submergée par les coulées de cendre un jour d’octobre de l’an 79. Deux séries qui s’inscrivent dans l’horizon des origines, de celles très lointaines des entassements agités et autres dolmens à celles plus proches de la ville ensevelie. 

Aquarelles, encres de couleurs, eaux-fortes et pointes sèches, crayon graphite sur papier Vinci, photographies,… Colette Portal propose des histoires naturelles où les ruines, les vestiges témoignent. On est à Pompéi ou dans des lieux sauvages, pris par le regard de l’artiste qui nous donne à voir le chaos dans nos vies.

Bertrand Raison a assuré le commissariat de l’exposition et écrit un beau texte à lire ici>>.

 

PHILIPPE CARON

février 2024

 

 

AXELLE VIANNEY

février 2024

 

 

EMMANUEL PIERRE

février 2024

 

 

Christian Roux

février 2024

 

 

Votre titre va ici

ELISABETH DE SENNEVILLE

septembre 2023